Des avances oubliées
Les avances versées aux producteurs en début de campagne se suivent sur un carnet, et leur imputation sur les livraisons se fait de mémoire.
Le prix payé aux producteurs et les charges de campagne décident de la marge bien avant la vente. Encore faut-il les rattacher aux lots concernés.
Les avances versées aux producteurs en début de campagne se suivent sur un carnet, et leur imputation sur les livraisons se fait de mémoire.
Transport, main-d'œuvre saisonnière, énergie, consommables : sans rattachement, ces charges restent un bloc global et ne disent rien du coût d'un lot.
Entre l'espèce, le chèque et la traite, savoir ce qui reste dû à un fournisseur demande de recouper plusieurs sources.
Une réception en achat enregistre le prix convenu et fait entrer le lot dans le patrimoine de l'huilerie, avec son coût d'entrée.
Chaque fournisseur a son compte : ses factures, ses règlements et ce qui reste dû. Un versement anticipé s'y enregistre comme un règlement à imputer, et redevient visible au moment de payer une livraison.
Les charges d'exploitation sont saisies avec leur nature et leur période, ce qui permet de les rapporter à la campagne et d'approcher un coût de revient réel.
Une demande d'achat devient commande fournisseur, puis réception, puis facture. Chaque étape sait d'où elle vient, et les échéances alimentent la trésorerie prévisionnelle.
Une facture d'achat validée écrit son écriture selon le paramétrage comptable, retenue à la source comprise lorsqu'elle s'applique — sans double saisie au bureau.
Oui. L'achat d'huile entre en citerne comme une production, avec son prix d'entrée, et participe à la valorisation du stock selon la méthode retenue.
Un fournisseur se crée depuis l'écran de réception, avec le minimum d'informations. Les doublons d'identité sont contrôlés pour éviter deux comptes pour la même personne.
Oui : emballages, consommables, pièces, services. Ils suivent le même circuit de facture et de règlement et alimentent les charges de la campagne.
Les prix pratiqués sont historisés par fournisseur et par campagne, et se rapprochent du rendement obtenu — ce qui donne une vision du prix payé au litre d'huile, pas seulement au kilo d'olives.
Le quai de réception est le point le plus tendu de la campagne. Chaque ticket y crée le lot qui servira de référence jusqu'à la vente de l'huile.
DécouvrirLe meilleur moment pour comptabiliser une opération est celui où elle se produit — pas trois mois plus tard, à partir d'une liasse de papiers.
DécouvrirDe la première remorque d'olives au bidon vendu, un seul système qui parle le langage de la maâsra : lots, trituration, citernes, façonnage, grignons et margine.
DécouvrirDe la réception des olives à la vente de l'huile : traçabilité par lot, prix du marché en temps réel, comptabilité et reporting dans une seule plateforme.