Un rendement moyen, jamais par lot
Un rendement global de campagne ne dit pas quelle variété, quel producteur ou quel réglage de chaîne a produit le résultat. Il ne permet aucune décision.
Ce qui entre en chaîne et ce qui en sort, rapporté au lot d'origine : c'est là que se lit le rendement réel d'une campagne.
Un rendement global de campagne ne dit pas quelle variété, quel producteur ou quel réglage de chaîne a produit le résultat. Il ne permet aucune décision.
Une panne en pleine journée et tout le programme tombe : il faut refaire l'ordre de passage à la main, en espérant n'oublier aucun client qui attend.
Une fois l'huile en citerne, plus personne ne sait de quels lots elle provient — et la question revient au premier contrôle ou à la première réclamation client.
Le planning affecte les lots aux machines sur un horizon paramétrable — 12, 24, 48 ou 72 heures — et interdit le chevauchement de deux créneaux sur une même machine.
Une machine déclarée en panne ou en maintenance ne peut plus recevoir d'affectation, et les créneaux qui lui étaient réservés sont reportés au lieu de disparaître.
Le run de production rapporte l'huile obtenue au poids net d'olives triturées. Le rendement se lit par lot, par variété et par producteur, pendant la campagne.
Grignons et margine sont enregistrés en kilogrammes. Un pourcentage propre au lot prime sur le pourcentage global, qui ne sert que de repli.
L'huile produite reste rattachée à ses lots d'olives, y compris après transfert en citerne — c'est ce lien qui rend la traçabilité possible jusqu'à la vente.
Chaque machine est décrite individuellement, avec sa capacité en kilogrammes par heure et son état. Le planning répartit les lots entre les chaînes disponibles du site.
Le rendement rapporte la quantité d'huile obtenue au poids net d'olives triturées pour le même run. Les calculs financiers qui en découlent utilisent une arithmétique décimale exacte, jamais des nombres flottants.
Un lot en façonnage suit le même parcours de production, mais l'huile obtenue appartient au client. L'huilerie facture sa prestation et, selon l'accord, retient une part en nature.
La margine est suivie en quantité et traitée comme un coût d'évacuation, jamais comme un produit vendu. Les voyages d'évacuation sont enregistrés et décrémentent le stock.
Le quai de réception est le point le plus tendu de la campagne. Chaque ticket y crée le lot qui servira de référence jusqu'à la vente de l'huile.
DécouvrirUne citerne n'est pas un simple volume : c'est un mélange de lots, de qualités et parfois de propriétaires différents. Encore faut-il pouvoir le dire.
DécouvrirLa traçabilité ne s'ajoute pas après coup : elle tient au fait que chaque opération garde le lien avec le lot d'olives d'origine.
DécouvrirDe la réception des olives à la vente de l'huile : traçabilité par lot, prix du marché en temps réel, comptabilité et reporting dans une seule plateforme.